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Mise à jour le 21/07/2017

Le Sefer Hamitzvot - Livre de commandements - écrit par Rabbi Moché Ben Maïmone (Rambam), aujourd'hui l'étude porte sur la section n° 169.

N'oubliez-pas de dédier votre étude aux personnes malades où à la mémoire de nos disparus.

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Aide en ligne

Cette page permet d'afficher les commandements positifs et négatifs tirés du Sefer Hamitzvot dit leRambam.

Depuis le 28 avril 1984, soit 13 900 jours, nous avons l'habitude, comme nous la demandé le Rabbi, de lire chaque jour selon un découpage présis ces commandements.

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Sefer Hamtizvot - LeRambam

Lilmod & Lelamed remercie toutes les personnes qui ont participées à la conception de cette application.

Les contenus sont libres de droit sous couvert de respecter le droit d'usage déclaré par l'auteur.

Note : L'édition numérisée du sefer Hamitzvot est l'oeuvre de la fondation Sefaria. Le texte est basée sur une oeuvre de 1883 (DP). La version française est tirée de l'édition de Mme Anne-Marie GELLER (1987) pour le compte du Beit Loubavitch.

Licence générale
Lilmod & Lelamed :
Version : 1.5.5, 13 mai 2020
CreativeCommon 4.0 (BY-NC-SA)


Références & Sources

Hebreu :
Sefer HaMitzvot, Warsaw 1883
Domain Public, CreativeCommon 3.0 (BY-NC-SA), (2016-02-18),

Correction/relecture : Eliaou Ben David HADJADJ,
Mise à jour : 2016-07-03 CEST 18:41:00

Traduction :
Beth Loubavitch
Autorisation de diffusion, Rav levi Itshak Azimov, (2016-07-03),

Correction/relecture : Eliaou Ben David HADJADJ,
Mise à jour : 2016-07-03 CEST 18:46:00

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Sefer Hamtizvot Sefer Hamtizvot - Le Rambam - 169 169


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Il nous est interdit de manger du Pigoul .

Ce terme désigne un sacrifice qui est devenu inapte, à cause d'une pensée étrangère [que le prêtre a eue] au moment soit où il a été abattu, soit où il a été offert, la personne qui s'en était chargé ayant eu à l'esprit qu'elle en mangerait au-delà du délai [fixé par la loi] où qu'elle brûlerait au-delà de ce délai les parties qu'on est en droit de brûler, comme expliqué au chapitre deux de Zeba'him.

L'interdiction relative à la consommation du Pigoul est tirée du verset : [Un profane] n'en pourra manger, car elles sont une chose sainte , ainsi que nous l'avons exposé au commandement précédent. Mais la punition [relative à la transgression de ce commandement] se trouve dans un passage de la section Tsav concernant le Pigoul , dont le texte est le suivant : Si l'on osait manger, le troisième jour, de la chair de ce sacrifice rémunératoire, il ne serait pas agréé. Il n'en sera pas tenu compte à qui l'a offert; ce sera une chose réprouvée (en hébreu : Pigoul) et la personne qui en mangerait en porterait la peine .

La Tradition explique que ce verset se réfère à un sacrifice devenu inapte à cause des intentions néfastes [de son sacrificateur] lorsqu'il est offert : c'est ce que l'on appelle Pigoul et l'expression si l'on osait manger se rapporte seulement à l'intention [du prêtre préposé au sacrifice] de la consommer le troisième jour. Nos Sages déclarent ce qui suit : Prête l'oreille et écoute bien : ce texte parle du cas où l'on a l'intention de consommer son offrande le troisième jour . Cette pensée suffit à la rendre inapte et celui qui en consomme postérieurement est passible de la peine de retranchement, car le verset dit [en ce qui concerne le Pigoul ] : ... et la personne qui en mangerait en porterait la peine . Au sujet du Notar , il est écrit : Celui qui en mangera portera la peine de son méfait, parce qu'il a profané un objet consacré au Seigneur et cette personne sera retranchée de son peuple .

Dans la Guemara de Keritoth, nos Maîtres ont dit : Il ne faut jamais sous-estimer un raisonnement par analogie [de termes]. Le Pigoul est une des lois essentielles de la Torah, et elle n'a été déduite que grâce à un raisonnement par analogie [de termes]... Un verset contenant le Notar est ainsi exprimé : Celui qui en mangera portera la peine de son méfait , tandis qu'un autre, au sujet du Pigoul, dit ce qui suit : ... et la personne qui en mangerait en porterait la peine ; de même que, dans un cas, l'expression en porterait la peine implique [expressément] le retranchement, de même en est-il [implicitement] dans l'autre cas.
Celui qui mange involontairement un Pigoul doit également apporter un sacrifice expiatoire fixe.

Les dispositions concernant le Pigoul et le Notar sont expliquées à plusieurs endroits dans l'ordre Kodachim.